Le débat sur l’avenir de la Constitution congolaise prend une nouvelle tournure. Jean-Pierre Lisanga Bonganga, coordonnateur du RCET-CPS, se prononce clairement en faveur d’un changement du texte fondamental.
Pour lui, la Constitution actuelle devrait davantage consacrer un principe essentiel : l’interdiction définitive du recours aux armes pour accéder au pouvoir.
« L’un des principes majeurs de la démocratie qui manque dans l’actuelle Constitution est celui de ne plus jamais recourir aux armes pour prendre le pouvoir. D’où la nécessité d’inscrire ce principe dans la Constitution », affirme-t-il.
Lisanga Bonganga considère ainsi la réforme constitutionnelle non comme une simple option politique, mais comme une nécessité.
« Pour nous, le changement de Constitution est inévitable », insiste-t-il, le qualifiant d’« inéluctable, inévitable et incontournable ».
Cette sortie intervient dans un contexte politique particulièrement tendu autour du projet de réforme constitutionnelle. Pendant que les partisans du changement multiplient les appels en sa faveur, la coalition C64 annonce une marche le 15 septembre, date prévue pour la rentrée parlementaire.
Le débat sur la Constitution est donc loin d’être clos. Il s’annonce même comme l’un des principaux points de confrontation politique des prochaines semaines.
Rédaction

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