Rentrée scolaire 2026-2027 : Aimé Mukanda plaide pour les élèves déplacés de guerre à l’Est

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À l’approche de la rentrée scolaire 2026-2027, prévue dans moins de deux semaines sur l’ensemble du territoire national, la situation des enfants déplacés de guerre dans l’Est de la République démocratique du Congo suscite de vives inquiétudes.

Dans la province du Nord-Kivu, plus de 200 000 élèves auraient été contraints d’abandonner leurs milieux de vie en raison des violences armées attribuées notamment au M23 et aux ADF. Pour ces enfants, la reprise des cours s’annonce particulièrement difficile, dans un contexte marqué par le déplacement des familles, le manque de moyens et la dégradation des conditions de vie.

À cette crise sécuritaire s’ajoute la résurgence de l’épidémie d’Ebola, qui touche plusieurs provinces du pays et vient davantage fragiliser les communautés déjà affectées par les conflits.

Face à cette situation, Aimé Mukanda Mbusa, notable et défenseur des droits humains, lance un plaidoyer en faveur des élèves déplacés. Il appelle le gouvernement congolais ainsi que les partenaires internationaux à mettre en place une réponse urgente afin de permettre à ces enfants de reprendre le chemin de l’école dans des conditions dignes.

Il cite notamment l’UNICEF, l’OMS et l’UNESCO parmi les organisations appelées à renforcer leur soutien aux enfants affectés par les conflits et les crises sanitaires.

Le plaidoyer porte principalement sur la mise à disposition de fournitures scolaires, de kits éducatifs et d’autres matériels indispensables à la reprise des activités scolaires. Aimé Mukanda Mbusa invite également les ONG nationales et internationales à intensifier leurs interventions dans les zones accueillant les populations déplacées.

Pour lui, les conséquences de la guerre ne doivent pas priver une génération entière de son droit à l’éducation.

« La guerre n’est pas bonne », rappelle-t-il, appelant les autorités et les acteurs humanitaires à placer la protection des enfants au cœur de leurs priorités.

Au-delà de la rentrée scolaire, la prise en charge des élèves déplacés demeure un défi majeur dans l’Est de la RDC. Dans les zones affectées par les violences, garantir l’accès à l’éducation apparaît comme un enjeu essentiel pour protéger l’avenir de milliers d’enfants confrontés aux conséquences des conflits.

Lelo

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