Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu a déclaré samedi soir qu’il existait « de nombreux signes » indiquant que le guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, pourrait avoir été tué lors des frappes militaires conjointes menées par les forces israéliennes et américaines contre l’Iran. Cette affirmation intervient dans le cadre d’une offensive militaire d’envergure qui a suscité une réaction immédiate de la République islamique et des craintes d’une escalade régionale.
Une attaque sans précédent et des déclarations marquantes
Selon les autorités israéliennes, la vaste opération, décrite comme une « frappe surprise », a visé plusieurs installations stratégiques iraniennes, y compris le complexe résidentiel lié à Khamenei à Téhéran, qui aurait été lourdement endommagé par des bombardements, dont une trentaine de bombes selon des sources médiatiques.
Dans une allocution télévisée, Netanyahu a affirmé :
« Ce matin, nous avons détruit le complexe du tyran Khamenei… et il y a de nombreux signes que ce tyran n’est plus. »
Il a également souligné que les frappes avaient permis l’élimination de plusieurs hauts responsables liés au programme nucléaire iranien et aux Gardiens de la Révolution, tout en affirmant que l’offensive se poursuivrait « aussi longtemps que nécessaire ».
Pas de confirmation indépendante
À ce stade, aucune confirmation indépendante ou officielle de la mort d’Ali Khamenei n’a été produite par les autorités iraniennes ou par des sources internationales fiables. Téhéran n’a fait aucune annonce officielle concernant le sort du guide suprême, et la situation reste donc difficile à vérifier de manière indépendante.
L’annonce de Netanyahu est déjà suivie d’une riposte iranienne, avec des tirs de missiles et de drones vers Israël et des bases américaines dans le Golfe, intensifiant encore les tensions.
Plusieurs explosions ont été entendues dans différents pays de la région, soulignant l’ampleur de cette escalade militaire.
Des voix internationales appellent à la retenue, tandis que des gouvernements et organisations plaident pour une désescalade afin d’éviter un conflit plus large. Les conséquences politiques, sécuritaires et économiques d’une éventuelle disparition du Guide suprême iranien seraient profondes, tant à l’intérieur de l’Iran que dans l’ensemble du Moyen-Orient.
Rédaction

+ There are no comments
Add yours