Est de la RDC : pour le président burundais, le processus de paix reste conditionné à un cessez-le-feu effectif

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Le président de la République du Burundi, Évariste Ndayishimiye, a estimé qu’aucun processus de paix crédible ne peut être engagé dans l’est de la République démocratique du Congo sans un cessez-le-feu préalable et des mesures sécuritaires concrètes sur le terrain.

S’exprimant sur la situation sécuritaire persistante dans l’est de la RDC, le chef de l’État burundais a insisté sur la nécessité de préalables incontournables avant toute avancée diplomatique ou politique.

« Il n’est pas possible que le Congo entame le processus de paix tant qu’il n’y a pas de cessez-le-feu, tant qu’il n’y a pas de séparation des forces, de désengagement, tant que les combattants ne sont pas cantonnés pour entamer le processus », a déclaré Évariste Ndayishimiye.

Cette prise de position intervient dans un contexte marqué par la poursuite des affrontements armés dans l’est du pays, malgré les initiatives diplomatiques régionales et internationales visant à ramener la stabilité, notamment à travers les processus de Luanda et de Nairobi.

Pour le président burundais, l’absence de mesures de désescalade sur le terrain compromet sérieusement les efforts de médiation et fragilise les perspectives d’un retour durable à la paix, soulignant ainsi l’urgence d’une mise en œuvre effective des engagements pris par les différentes parties prenantes.

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