Lors de son intervention à la 30e Conférence des Nations unies sur le climat (COP30), le président de la République démocratique du Congo, Félix-Antoine Tshisekedi, a lancé un cri d’alarme sur les menaces écologiques qui pèsent sur son pays.
« Mon pays est aussi victime d’une guerre écologique, en ce qu’elle détruit nos forêts, nos aires protégées, nos parcs, etc. », a-t-il déclaré.
Le Chef de l’État a salué l’initiative des pays insulaires comme le Vanuatu, les Fidji et les Samoa, qui militent pour la reconnaissance de l’écocide comme un crime international autonome.
« Détruire délibérément une forêt primaire, une tourbière millénaire ou une aire protégée essentielle au stockage du carbone revient à compromettre l’avenir de l’humanité », a-t-il insisté.
Par cette déclaration, Félix Tshisekedi entend positionner la RDC comme un acteur majeur de la diplomatie climatique mondiale et défenseur de la justice environnementale.

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