RDC : l’ECIDé charge Joseph Kabila sur l’insécurité à l’Est, Lamuka réitère l’option du dialogue inclusif

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Lors d’une matinée politique organisée par l’Écidé (Engagement pour la Citoyenneté et le Développement), le secrétaire général du parti, Devos Kitoko, a vivement critiqué le rôle de l’ancien président Joseph Kabila dans la dégradation persistante de la situation sécuritaire à l’Est de la République démocratique du Congo.

Une comparaison symbolique controversée

Dans son intervention, Devos Kitoko a établi une comparaison imagée, estimant que Joseph Kabila se serait comporté « comme Sadio Mané lors d’une finale », en référence à un geste décisif posé à un moment crucial.

Selon lui, alors que la RDC évoluait progressivement vers un climat d’apaisement, l’ancien chef de l’État aurait contribué à raviver les tensions, notamment en encourageant, de manière indirecte, la remobilisation de groupes armés actifs dans l’Est du pays.

Accusations de collusion avec des rébellions

Poursuivant son propos, le secrétaire général de l’ECIDé a affirmé que Joseph Kabila agirait comme un chef de file de mouvements rebelles, qu’il accuse d’être soutenus par le président rwandais Paul Kagame.

Il a également évoqué l’implication supposée de certains acteurs de la communauté internationale, accusés de jouer un rôle dans la déstabilisation chronique de la RDC — des accusations graves qui s’inscrivent dans le débat récurrent sur les responsabilités internes et externes dans le conflit de l’Est.

Un contexte politique sous tension

Ces déclarations interviennent dans un climat politique marqué par de fortes tensions, où les questions sécuritaires continuent d’alimenter les clivages entre majorité, opposition et anciens dirigeants.

Lamuka plaide pour un dialogue national inclusif

Prenant également la parole, le porte-parole de Lamuka et président de l’ADD Congo
Prenant la parole à son tour, le porte-parole de Lamuka et président de l’ADD Congo, Prince Epenge, a recentré le débat sur la nécessité d’un dialogue national inclusif.

Selon lui, cette option demeure une voie incontournable pour parvenir à des institutions véritablement démocratiques et mobiliser les Congolais autour de la reconquête des zones sous emprise des groupes armés.

BIN.

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