Condamné à 30 ans de réclusion criminelle, l’homme politique congolais Roger Lumbala rejette fermement cette décision judiciaire, qu’il qualifie d’injuste et néocoloniale. Dans une déclaration depuis sa cellule, il affirme que cette sentence n’est pas la fin de son combat, mais plutôt une étape de plus dans ce qu’il décrit comme une lutte pour la souveraineté du peuple congolais et la dignité africaine.
Lumbala dénonce un système qui, selon lui, criminalise les voix dissidentes et cherche à réduire au silence ceux qui s’opposent à l’ordre établi. Il présente sa condamnation comme une manœuvre politique visant à neutraliser un acteur engagé en faveur d’un changement profond.
S’appuyant sur plusieurs versets bibliques et citant des figures emblématiques telles que Patrice Lumumba, Frantz Fanon, Thomas Sankara et Aimé Césaire, il affirme rester « debout », fidèle à ses convictions, tout en rejetant la voie de la violence ou de la vengeance. Pour lui, la lutte est morale, fondée sur la conscience, la dignité et la justice.
Roger Lumbala conclut en rappelant que l’histoire finira par trancher entre ceux qui oppriment et ceux qui résistent, s’inscrivant dans une continuité de combats africains contre l’injustice et l’asservissement.

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