Au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) Renaissance, ex-Hôpital Maman Yemo, un vent de réforme souffle depuis l’arrivée du nouveau comité de direction dirigé par l’ingénieur Al Kitenge.
Cette dynamique de gouvernance moderne et transparente dérange les ennemis du changement positif. Un groupe de médecins, nostalgiques de l’ancien système, multiplie les manœuvres de désinformation mêlant fausses accusations, tribalisme et clientélisme.
Selon des sources internes, ces attaques ciblées visent à saper les avancées réalisées sous la nouvelle administration. Pourtant, les résultats parlent d’eux-mêmes : recettes en hausse, paiement ponctuel du personnel, lutte efficace contre la fraude, mise à disposition régulière des médicaments aux patients, amélioration significative de la qualité des soins grâce à un plateau technique aux normes internationales.
La bancarisation complète de la gestion financière et la digitalisation de tous les services marquent une rupture nette avec les pratiques du passé. Aucun détournement ni cas de mauvaise gestion n’ont été signalés. Médecins, infirmiers, agents administratifs saluent unanimement ces progrès.
Face à cette réforme, certains praticiens véreux – autrefois habitués aux pratiques illicites telles que le “pharmapoche”, l’extorsion des malades ou l’envoi des analyses vers des laboratoires privés malgré le bon équipement en interne – mènent une fronde sans fondement. Le comité reste serein et déterminé à poursuivre sa mission : faire du CHU Renaissance un hôpital de référence au service des Congolais.
Mufu Mabala

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