Un drame conjugal a endeuillé la commune de Katoka, à Kananga dans la province du Kasaï Central où une femme a été tuée dans la nuit du mercredi au jeudi 1er octobre 2026. Le présumé auteur, identifié comme André Ntambue Lufuluabo, alias « Tigre », a été interpellé par les forces de l’ordre et traduit en justice.
Selon les informations rapportées par la presse locale, les faits se sont produits aux environs de 4 heures du matin, dans le quartier Kele-Kele, dans la commune de Katoka. Les premières informations font état d’une agression mortelle contre l’épouse du prévenu. Le mobile évoqué serait lié à des soupçons d’infidélité, selon les éléments rapportés autour de l’affaire.
Le prévenu a comparu devant le Tribunal de Grande Instance de Kananga, siégeant en procédure de flagrance. À l’issue de l’audience tenue le 1er octobre, le tribunal l’a reconnu coupable de meurtre et l’a condamné à la peine de mort, selon les comptes rendus de la presse locale.
Ce meurtre suscite des réactions au sein de la société civile, qui condamne les violences faites aux femmes et appelle à renforcer les mécanismes de prévention et de protection des victimes de violences conjugales.
Pour plusieurs acteurs de la société civile, cette affaire rappelle l’importance de sensibiliser les communautés sur la gestion pacifique des conflits familiaux et de renforcer l’accès des femmes aux mécanismes de protection et à la justice.
Cette tragédie relance ainsi le débat sur la lutte contre les violences basées sur le genre à Kananga et sur la nécessité d’une réponse judiciaire et sociale efficace face aux violences commises dans le cadre familial.
Lebon Mulomba

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