Invité sur les ondes de Top Congo FM, le médecin et sexologue Michel Wonya a affirmé qu’une activité sexuelle régulière pourrait contribuer à prévenir certaines affections de la prostate.
Selon ce spécialiste, il serait recommandé, dans une optique préventive, d’avoir entre 12 et 21 rapports sexuels par mois.
Cette fréquence favoriserait l’évacuation des sécrétions prostatiques, participant ainsi à la limitation des phénomènes inflammatoires au niveau de la glande.
Des données appuyées par des études
Plusieurs études scientifiques internationales soutiennent l’hypothèse selon laquelle des éjaculations fréquentes pourraient être associées à une réduction du risque de troubles prostatiques.
Cette corrélation s’expliquerait notamment par une meilleure « vidange » naturelle de la prostate, limitant l’accumulation de substances potentiellement nocives.
Une prévention multifactorielle
Toutefois, les spécialistes rappellent que la santé prostatique ne repose pas uniquement sur la fréquence des rapports sexuels. D’autres facteurs jouent un rôle déterminant, notamment :
- Une alimentation équilibrée
- Une activité physique régulière
- L’âge
- Les antécédents familiaux
- Un suivi médical adapté Importance du dépistage
Le dépistage des maladies de la prostate est généralement recommandé à partir de 45 à 50 ans, voire plus tôt chez les personnes présentant des facteurs de risque.
Les professionnels de santé insistent ainsi sur l’importance d’une approche globale de la prévention, combinant hygiène de vie, suivi médical régulier et information adaptée
Rédaction.

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