Présent aux États-Unis pour assurer la couverture médiatique de la signature historique de l’accord de paix entre la République Démocratique du Congo et le Rwanda, le journaliste d’investigation Israël Mutombo, directeur du Groupe de presse Bosolo, a été au cœur de l’attention, non pas pour la qualité de son travail, mais pour un lapsus relevé à tort par certains confrères.
Très engagé et actif tout au long de l’événement, Israël Mutombo a participé avec brio au point de presse tenu conjointement par le porte-parole du gouvernement et la porte-parole du chef de l’État congolais, dont une intervention remarquée voire ovationnée par la communauté congolaise présente sur place. Il a notamment clôturé un briefing important, démontrant une fois de plus sa capacité à poser des questions percutantes et pertinentes sur les implications réelles de cet accord.
Cependant, lors d’un autre moment de presse, un lapsus linguae (erreur involontaire de langage) s’est glissé dans son propos, ce qui a suffi à déclencher une vague de critiques ironiques et ciblées, en particulier sur les réseaux sociaux kinois.
Ce lapsus, pourtant banal et humain, a aussitôt été relayé et moqué sur les réseaux sociaux, notamment par une frange de personnes qui, selon certains observateurs, nourrissent une rivalité professionnelle ou idéologique avec le journaliste. Plutôt que de s’attarder sur la pertinence de ses questions, une partie de l’opinion s’est focalisée sur ce détail pour remettre en question sa crédibilité.
Il est important de rappeler que le lapsus est une erreur involontaire de langage, souvent liée à la fatigue, à la pression ou à la spontanéité. Dans les métiers de la communication, ces erreurs sont fréquentes et n’ont rien à voir avec le niveau de compétence ou la rigueur professionnelle.
Israël Mutombo, loin de se laisser distraire, continue de faire son travail avec sérieux. Ce type de polémique révèle davantage l’état d’esprit de certains confrères que la qualité du travail du journaliste.
Dans un contexte où le pays traverse des moments cruciaux, les professionnels des médias devraient faire preuve de solidarité, de hauteur et d’éthique, au lieu de se prêter à des campagnes de dénigrement fondées sur des détails insignifiants. Le public mérite une presse mature, orientée vers l’essentiel : l’information juste, utile et responsable.
B.K & BIN.

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